En l'absence de Monsieur J

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  • La Marseillaise, 30 septembre 2014, "En l'absence de Monsieur J."

Chronique du premier roman de Pierre Dharréville : "En l'absence de Monsieur J." par Anne-Marie Michel dans La Marseillaise.

Extrait : "Roman. Cinq and après la mort du socialiste le plus convaincu, son assassin Raoul Villain, est jugé et acquitté. [...] Un roman riche en épisodes, construit par un écrivain qui a non seulement le goût de l'actualité, mais aussi celui de l'Histoire."

 

  • Le Républicain lorrain, 21 septembre 2014, "En l'absence de Monsieur J."

Critique du livre En l'absence de Monsieur J., de Pierre Dharréville.

Monsieur J., après Jaurès

Si ce premier roman signé Pierre Dharréville ne fait pas date, alors, c'est à désespérer de la littérature. Roman historique, roman d'amour, épopée hugolienne. Monsieur J. est mort, assassiné au café du  Croissant. Il ne sera jamais nommé par Pierre Dharréville, et l'assassin restera réduit au limpide pseudonyme d'Hervé – R. V., on a bien compris.  Même transparente, la minutieuse restitution du procès de Raoul Villain doit rester une œuvre romanesque. Ainsi ne sait-on bientôt plus démêler le vrai et l'imaginaire, tant la fiction est consistante.
Imaginés, Marius le typographe et Eléonore la journaliste. Bien réels le « grand écrivain Guy Pécharles », et Léon Daudet, « le fils de l'autre », et Clemenceau, et Cottin qui tenta d'assassiner celui-ci. Bien réel l'acquittement du meurtrier – « On avait jugé la victime, on avait jugé ses idées, on avait affiché le mépris de la République bourgeoise pour le peupl e».

Incroyablement vraisemblable la violente révolte qui soutient les amis de Monsieur J. à travers le siècle, le Front populaire, l'autre guerre, la Résistance. Et tellement palpable l'absence de Monsieur J. « Son nom résonne toujours si fort, et les tambours, s'ils ont parfois couvert sa voix, n'en ont pas eu raison encore. » Au service de la saga, une langue précise et belle, qui s'adapte aux circonstances, dérisoire dans le compte rendu d'audience, chaleureuse aux vents tièdes de la Méditerranée.

Un formidable roman pour comprendre Monsieur J. – le Jaurès d' après.

Le Républicain lorrain, Marie RENAUD, Dimanche 21 septembre 2014.

 

  • L'Humanité, 11 septembre 2014, "En l'absence de Monsieur J."

Alain Nicolas, responsable Culture du journal l'Humanité signe une très belle critique du livre de Pierre Dharréville :

En l'absence de Monsieur J. qui vient de paraître.

"Marius, Eléonore et la deuxième mort de Jaurès". En 1919, on juge à Paris l'assassin d'un dirigeant socialiste, directeur de quotidien. Au plus près de la réalité historique, Pierre Dharréville raconte ce procès avec les armes du roman. [...] Pierre Dharréville a scrupuleusement collé à la vérité historique. [...] Pour raconter tout cela, qui sort du déterminisme simplificateur, pour se faire le sismographe de l'esprit de l'époque, il faut un romancier, qui puisse arpenter le pont entre la grande et la petite. C'est ce qu'a choisi Pierre Dharréville. [...] Nous laisserons le plaisir de la découverte, et à tous celui de ces pages où l'espoir naît de l'indignation, s'appuie sur la révolte et se fortifie par la lutte".

 

  • Mediapart, 08 septembre 2014, "En l'absence de Monsieur J."

Avis de Jean Baubérot sur le Club de Mediapart à propos du premier roman de Pierre Dharréville : "En l'absence de Monsieur J.".

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